RECOLTE de miel au jardin du Clos du Roy de CHENOVE

Le 3 septembre, Michèle et Jean-pierre sont allés remettre à la Mairie de Chenove, une partie de la récolte des ruches du jardin du Clos du Roy.

Malgré une météo défavorable, les abeilles  nous ont offert une petite quantité de miel.

Les abeilles se trouvent bien dans leur nouvel enclos

Michèle et Jean-Pierre

Quelques nouvelles de l’expérience d’Hivernage en cave

Qu’est ce donc que cette idée d’hiverner des abeilles ?
les abeilles sont sut terre depuis plusieurs millénaires et, ces insectes n’ont pas besoin de l’homme pour vivre allez vous nous dire .  c’est vrai

Dans certains pays très froids avec une longue période hivernale (jusqu’à 5 à 7 mois) ou dans les régions avec de fortes fluctuations des températures diurnes et nocturnes (+ 5 … –20 ° C), les apiculteurs placent les ruches dans une grange ou, une étable.

Vous allez de nouveau nous dire : on n’a pas d’hiver de 5 à 7 mois en France et, es abeilles ont évolué au fil du temps et se sont adaptées aux climats des régions dans lesquelles elles vivent depuis très longtemps.  C‘est vrai aussi

C’est sans compter la modification rapide de notre climat !

De nombreux apiculteurs font le même constat  :  des ruches mortes en tout début de printemps, présentant le même profil :
– Essaims assez forts, avec entre 2 et 4 cadres de couvain compact à la visite d’automne.
– Faible quantité de varroa constaté avant l’hivernage.
– Forte activité des abeilles pendant tout l’hiver les journées ensoleillées, mais décroissante vers la fin.

Au constat de mort des ruches (fin février, début mars) il reste l’équivalent d’un pamplemousse d’abeilles mortes, centré sur du couvain, mort aussi, mais ne présentant pas de trace importante de varroa sur les larves. Pas d’abeilles mortes ou presque sur le plancher de la ruche. Les ruches sont bourrées de miel.

Une idée qui fait son chemin est que les colonies se dépeuplent anormalement car nos hivers n’étant plus si froids, les abeilles sortent fréquemment à la recherche de nectar, n’en trouvent pas et s’épuisent rapidement puis ne rentrent pas à la ruche. 

Comme il n’y a pas d’abeilles nouvelles pour les remplacer, la colonie s’amenuise et, elles ne sont plus assez nombreuses pour se réchauffer lors des dernières gelées de février.

Alors, sous notre climat devenu top doux pour ces insectes qui ne s’y sont pas encore habitués , l’idée  d’hiverner des abeilles en cave fait son chemin afin de les empêcher de s’épuiser en sortant 

 

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Pour obtenir cela , il y a tout un protocole car nos abeilles ne doivent jamais manquer de nourriture, d’eau et doivent aussi pouvoir sortir effectuer le vol de propreté !

Belle réussite de ce test pour la seconde année consécutive..

 

 

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Visite au rucher en ce 14 novembre confiné !

Ce samedi, Jean Pierre et Michèle accompagnés de seulement quelques membres de l’équipe se sont rendus sur les ruchers de Chenôve ainsi que chez Christine.

Pour celles et ceux qui n’ont pas pu venir  – restrictions sanitaires obligent –  voici le résumé fait par les animateurs ainsi que quelques photos de Delphine que nous avons mis au format  ‘BD’

Samedi  15h00,  sous un soleil radieux et une température Automnale(16°),  l’équipe en charge du rucher de Chenove s’est rendue au chevet de leurs petites protégées.
Au programme :

  • Nettoyage des tiroirs avec comptage des varroas.
  • Extraction des bandes d’APIVAR.
  • Pesage des ruches.
  • Complément en sirop.

Nous avons fait  de même chez Christine, juste avant la tombée de la nuit.
Les colonies de Chenôve sont  faibles, elles auront du mal à passer l’hiver, nous allons essayer de trouver une solution.

Les colonies de Christine sont plus costaudes et devraient pouvoir affronter la mauvaise saison sans encombre
sur les deux sites : Abeilles douces, très bonne ambiance,  élèves studieux,  bonne manipulation.

Récit en 9 images :

 

 

De nouvelles ruches à Chenôve

Une question revient souvent parmi celles et ceux qui suivent nos activités :
“Que faites-vous donc des abeilles recueillies par le groupe essaim ?”

C’est tout simple :
Après les avoir bien chouchoutées, nous installons des ruchers…
En voici un tout nouveau !

Michèle, Christophe et Jean-Pierre vous inviteront bientôt à le visiter…

VISITE DE RUCHES WARRE

Samedi,  avec quelques uns de nos adhérents intéressés,  nous sommes allés à la découverte des ruches Warré.
Ruche qui demande peu de temps, peu de matériel, peu de technicité et d’un cout très bas.
Jean-François nous les a montrées en nous expliquant  leur architecture et fonctionnement.
Les abeilles sont restées très calmes en notre présence.
Une belle découverte,  qui démontre que le type de ruche choisi par l’apiculteur correspond au choix de vie qu’il propose à ses abeilles.
Les abeilles nous ont offert une jolie construction d’un papillon en cire toute blanche.
Autour d’une sympathique collation, de nombreuses questions furent posées à JF.
JP

Un dimanche d’avril aux ruchers…

OUI, il y a un S à ruchers car ce dimanche,  Christelle, Maurice, Patrick, Philippe, Roland, et Xavier
avaient prévu de diviser les colonies les plus fortes.

Nous avons commencé par Marsannay la Côte et c’est Roland qui pilotait les opérations

Puis ce fut le tour de Xavier, lors de la visite à Fontaine d’Ouche sous le regard surpris du public.

Les enfants ont revêtu des tenues prêtées par notre association et assisté aux manipulations.
il va y avoir de belles histoires à raconter à l’école !

Au final, deux nouvelles colonies ont été créées ,
nous vous montrerons bientôt cela en détail car une mini vidéo à été tournée …

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16/02 Les abeilles sont de sortie

Superbe temps en cette mi février, nous en avons profité pour rendre visite à nos abeilles.

Dans plusieurs ruchers, elles commencent à rentrer les premiers pollens. C’est le signe que l’élevage des jeunes à déjà repris.
Ici, quelques photos prises au rucher du ruisseau de la source, au rucher de Thorey-en-Plaine et aussi dans notre élevage.

Dans 2 ou 3 semaines, si le beau temps se maintient, nous ferons la visite de printemps.

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Janvier : Initiation à l’apiculture

Durant l’hiver, il ne faut pas déranger les abeilles !
Nous en profitons pour organiser des soirées “initiation à l’Apiculture”.

15 Janvier, Jean Pierre et Philippe ont endossé le rôle de Prof.

Après avoir longuement parlé de l’Abeille lors de la session de décembre, cette soirée était consacrée aux RUCHES.

Quels modèles selon les pays, les régions ? Comment tout cela fonctionne, l’intérieur, construction, entretien installation, environnement….

En complément du support distribué, nous avons apporté des ruches, ruchettes, hausses, des cadres vides, construits, bâtis, remplis operculés etc…, tous ces termes n’ont maintenant plus de secret pour les participants.

En Février ce sera la séance festive habituelle : construction de cadres, manipulation des cires…

Et dès les premiers soleils de mars, nous vous ferons essayer les tenues, apprendre à manipuler les différents outils, l’enfumoir…. directement dans les ruchers !

Pour celles et ceux qui ont “raté” ces premières soirées, l’association envisage de créer une séance de rattrapage.

contactez nous vite si cela vous intéresse.

 

Il a fallu plus de 20 ans !

En 1998, de nombreux apiculteurs ont commencé à dénoncer certains pesticides, selon eux responsables de la disparition des colonies d’abeilles.

Bien sûr les firmes agrochimiques ainsi que toute la filière qui trouve un intérêt (financier) ont organisé un large enfumage.
L’enfumage, on connait plutôt bien la technique !

Ce 28 février 2018, l’Agence européenne pour la sécurité des aliments (Efsa), a confirmé le risque pour les abeilles posé par trois néonicotinoïdes actuellement soumis à des restrictions d’usage dans l’UE .

Globalement le risque pour les trois types d’abeilles que nous avons étudiés est confirmé“, a expliqué Jose Tarazona, à la tête du département Pesticides de l’Efsa, dans un communiqué de l’agence

Dans tous les cas d’utilisation en extérieur de ces substances, au moins un des aspects évalués indique un “risque élevé” pour l’abeille.

20 ans que les abeilles meurent et, avec elles des milliers de pollinisateurs sauvages.
20 ans de contre-vérités sponsorisées par des géants de l’agrochimie et publiées un peu partout.

Lecteurs, ou étiez-vous il y a 20 ans ?
Rendez-vous compte de tout ce temps perdu et de tous les insectes détruits,
insectes pourtant utiles à la nature.

Et maintenant ? Va t-on encore attendre 20 ans avec les fameuses “autorisations d’utiliser les stocks”.

Ce 28 février 2018, nous ne crions pas victoire, nous pensons simplement au combat de tous ces anciens qui ont tiré la sonnette d’alarme en vain puis, qui ont vu pendant 20 ans des “sachants” venir sur les plateaux télé expliquer que les abeilles mourraient à cause des mauvaises pratiques apicoles, pas des pesticides !

20 ans que

en silence !